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Faire face aux aux pollutions sonores

12 novembre 2010 - Numéro 101 | Par : axome, France Guillain | Mot clés : Santé
Dans notre vie terrestre, on peut distinguer les pollutions sonores de la nuit et du jour. La nuit, ce sont les ronflements de la personne avec qui l’on dort ou parfois du voisin, les bruits de la rue (voitures, passants), les bruits de la
campagne (chouettes, bagarres de chats, chiens, coqs…).
Le jour c’est la circulation dans la rue, le fond sonore permanent (radio, télé, MP3), les transports en commun et le travail. Certains métiers peuvent même entraîner de véritables maladies du travail.

Comment se protéger ?

Les bouchons dans les oreilles sont de plus en plus répandus, mais ils peuvent nous renvoyer au bourdonnement circulatoire interne. De plus, ils nous coupent tellement de l’extérieur qu’ils peuvent diminuer notre vigilance. Il est normal d’entendre la pluie tomber ou le vent qui se lève, cela fait partie de nos rythmes. On peut aussi améliorer l’isolation de son logement par des doubles ou triples vitrages, des tapis, certains revêtements pour les murs. On peut aussi éviter de laisser la radio ou la télé fonctionner alors que l’on n’écoute pas vraiment. Mais là aussi, les neurotransmetteurs ont un rôle à jouer !

Des bonnes mesures à prendre

L’alimentation, encore et toujours elle, en faisant monter le taux de sérotonine, permet à notre corps de mieux gérer ces agressions auxquelles il nous est parfois impossible d’échapper (dans le travail par exemple !). Et il est important d’avoir une pratique régulière anti-stress comme le yoga, la sophrologie, les massages, le sport, la marche, le vélo, tout ce qui permet d’évacuer les excédents d’adrénaline. Là aussi le Miam-Ô-Fruit (1) de ma méthode donne des résultats très intéressants en éliminant le stress oxydatif ainsi que le Bain dérivatif (poche de gel). Il est recommandé aussi d’éviter les excès de café, éviter l’alcool (même le vin quotidien !) et le tabac. Les effets se font sentir rapidement, dès la deuxième semaine de pratique.

(1) NDLR : voir « Mon Miam-ô-Fruit », La Méthode France Guillain (Editions du Rocher), chapitre 3, pp. 51-83.

Mieux-être : faire taire les acouphènes.

Ce sont des bruits, des sons divers, sons de cloches ou petits oiseaux, grondements ou ronflements dans les oreilles pour lesquels le plus souvent il n’y a pas de réponse et où l’on vous conseille d’écouter de la musique assez souvent pour ne plus les entendre !
Là aussi, il en est longuement question dans Le Bain dérivatif ou D-coolINway (1) l’application de cette méthode permet, pour ce que nous avons pu voir, d’éliminer les acouphènes en trois semaines à un an sans que l’on puisse mettre cette durée en relation avec l’ancienneté de ces acouphènes, ni l’âge de la personne concernée.
Comment cela marche ? Nous ne le savons pas, mais on peut supposer que lorsque les cellules de l’ensemble du corps commencent à être bien nourries, lorsque les cellules souches adultes contenues dans les graisses fluides dites brunes peuvent circuler sous l’action du Bain dérivatif (poche de gel) et que les déchets accumulés qui peuvent compresser quelques petits vaisseaux sont éliminés, ces bruits divers et variés qui résonnent aux oreilles et dans la tête des malheureuses victimes de ces acouphènes puissent disparaître ! Tout circule mieux et il est possible que ces acouphènes soient le signe d’une compression, d’encombrements (2).

(1) Éditions du Rocher (Janvier 2009), pages 122 à 125.
(2) NDRL : A consulter La Méthode France Guillain (Editions du Rocher, juin 2009), p. 225-226.

La navigation à voile est un chef d’oeuvre de pollution sonore permanente, jour et nuit, associée à un mouvement permanent qui ne permet jamais de marcher sans se tenir. Là aussi il est important de se maintenir en excellente forme physique si l’on ne veut pas s’épuiser nerveusement.
France Guillain

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