Les éléments clés pour lutter contre la grippe
Si vous fréquentez les magazines diététique, vous savez qu’il existe des plantes et compléments incontournables pour majorer votre immunité, alors un simple petit rappel de ceux-ci :L’échinacéa remède universel
La racine de cette plante était déjà utilisée par les Amérindiens avant l’arrivée de Christophe Colomb, en soins externes pour traiter des blessures, des brûlures, des piqûres d’insectes. Les Indiens Comanches la mastiquaient pour lutter contre les maux de dents et de gorge. Les Sioux l’employaient communément comme antidote aux venins de serpents et au cours d’états infectieux. Les immigrants européens en Amérique du Nord s’y intéressèrent très rapidement. Les premiers arrivants en Oklahoma considérèrent cette plante comme un remède universel. En 1880 H.C.F. Meyer conçut une préparation à base d’échinacéa et la commercialisa sous le nom de Meyer’s Blood Purifier. Elle connaîtra un immense succès populaire. Les autorités médicales d’abord sceptiques se laissèrent convaincre après qu’il leur eut proposé de se laisser mordre par un serpent à sonnette afin de prouver l’efficacité de son remède. Impressionnés, deux professeurs de médecine décidèrent d’expérimenter la potion dont ils devinrent d’ardents défenseurs. Aujourd’hui, on sait que c’est son action prophylactique contre les infections virales, qui accroît la résistance de l’organisme dans le cadre d’infections aiguës et chroniques. Elle est employée toujours avec succès en cas de refroidissements et d’états fébriles. Certains de ses composants stimulent le système immunitaire lors d’agressions bactériennes et virales. Les polysaccharides empêchent les virus de pénétrer dans les cellules tandis que les échinacosides ont des propriétés bactériostatiques. Il faut intervenir le plus tôt possible dès les premiers symptômes en cas d’infection aiguë. En traitement de fond, il faut l’utiliser par périodes courtes de 7 à 10 jours tous les mois pendant l’hiver. En effet, son action devient maximale au bout de 7 à 10 jours pour stagner ensuite. On l’associe volontiers avec le thym et la propolis.
La vitamine C puissant anti-viral
Cette vitamine augmente la phagocytose c’est-à-dire la capacité de défense des globules blancs. Son utilisation à dose thérapeutique (1 à 32 grammes par jour) est efficace dans les affections bactériennes, virales, fongiques et parasitaires graves. Elle favorise la production d’interféron. En cela on la considère comme un anti-viral puissant qui empêche la pénétration des virus dans les cellules.
Le shii-ta-ke champignon de l’immunité
Le shii-ta-ke a été décrit pour la première fois par Wu Shui, médecin chinois ayant vécu sous la dynastie Ming (1364 -1644). Selon lui, ce champignon développe la vigueur physique et globalement la vitalité du corps face aux troubles et agressions organiques. En 1960 Kenneth Coeloran de l’université du Michigan isola pour la première fois dans ce champignon une substance anti-virale, le lentinan. Ses travaux furent confirmés par le professeur Chihara qui constata que ce polysaccharide est un immunoprotecteur unique parce qu’il est le premier principe T orienté ou stimulateur des lymphocytes T de contrôle. Des Hongrois ont démontré que cet anti-viral présente une résistance à l’implantation ou à la diffusion des cellules cancéreuses pulmonaires. Se basant sur les qualités du lentinan, un laboratoire japonais l’a synthétisé et commercialisé en tant que traitement anticancéreux, au lieu de poursuivre les travaux en utilisant le principe immunostimulant du shii-ta-ke dans son contexte naturel. L’action du shii-ta-ke ne se limite pas à la seule présence du lentinan, il contient aussi deux autres substances nommées KS2 et AC2P complémentaires exceptionnelles qui renforcent de façon significative la vitalité des cellules chargées de la défense de l’organisme. Le KS2 aide plus spécialement les cellules à s’auto protéger. L’AC2P naturellement apporté par cet extrait contribue par sa présence à diminuer les risques d’installation de micro-organismes indésirables. Ainsi le lentinan, le KS2 et l’AC2P aident simultanément le corps à entretenir de façon synergique son propre bouclier de protection. Le shii-ta-ke va donc renforcer globalement les moyens de défense de l’organisme en lui apportant la vitalité dont il a besoin pour faire face aux agressions virales ou bactériennes. On pourra le consommer dans certaines préparations culinaires ou potages, car ce champignon est délicieux. Cependant, c’est sous forme de complément nutritionnel rencontré en magasin de diététique qu’il pourra déployer sa pleine efficacité. L’idéal sera de faire une cure de un mois avant l’entrée de l’hiver.
L’astragale une plante d’exception
Dans la pharmacopée chinoise l’astragale jouit d’une extrême réputation, supérieure à celle du ginseng. Considérée en Orient comme « le grand tonique », elle stimule l’énergie défaillante, quand l’organisme est affaibli par une infection microbienne ou virale. La médecine traditionnelle chinoise lui attribue le pouvoir de « stabiliser l’extérieur », c’est-à-dire qu’elle contribuerait à créer une sorte de bouclier contre les infections. On recommande de la prendre à titre préventif notamment contre les infections respiratoires. Les chercheurs pensent que l’astragale agit comme le catalyseur de l’interféron, ce qui permet d’accroître les taux d’anticorps dans les sécrétions nasales et le sang. Il semble que la plante ait le pouvoir de rétablir l’activité des lymphocytes T chez les cancéreux dont la fonction immunitaire est supprimée. En laboratoire, cette plante a permis de traiter une déficience immunitaire induite artificiellement chez des animaux. Il semble que l’astragale protège les cellules de la moelle osseuse, siège d’une importante activité immunitaire et qu’elle aurait une activité antibiotique à large spectre.
Le charbon végétal activé la panacée
Danièle Starenkyj, écrivain et conférencière réputée, connaît l’arme souveraine à utiliser à l’encontre de la grippe : le charbon végétal activé. Elle affirme que de nombreuses études ont établi la capacité du charbon végétal activé à absorber les virus : fièvre aphteuse, variole, rotavirus, coronavirus, enreterovirus et poli virus. Une étude japonaise le prouve, elle pourrait nous encourager à utiliser le charbon végétal activé pour l’élimination des virus grippaux. Connu depuis la nuit des temps et redécouvert au XIXe siècle - pour un temps abandonné au XXe siècle à cause de l’apparition des antibiotiques - le charbon végétal activé fait un retour en force. C’est l’adsorbant naturel le plus puissant que l’on connaisse. Il est capable de fixer, de capter, de pomper, de piéger les substances étrangères ou toxiques qui se trouvent dans l’air, dans l’eau, dans nos aliments ou dans notre corps. C’est une matière végétale noire faite de carbone presque pur qui neutralise staphylocoques, streptocoques, méningocoques, colibacilles les agents pathogènes fréquents dans les infections contractées en milieu hospitalier et les multiples toxines bactériennes et virus rencontrés. Danièle Starenkyj l’affirme : le charbon végétal activé agit physiquement car il capte, séquestre, emprisonne dans ses millions de pores tapissés d’une molécule d’oxygène, les substances toxiques à éliminer et alors qu’il fixe sur sa surface la substance toxique (phénomène d’adsorption) il dégage sa molécule d’oxygène qui assainit. Ainsi le charbon végétal ne produit aucune action bactéricide ou anti-virale car il ne tue pas les microbes, mais il les emprisonne pour les éliminer de manière naturelle dans les selles hors du corps. La lecture de Mon petit docteur est captivante et elle fait découvrir tous les aspects positifs de la prise régulière de charbon végétal quant à ses possibilités de prévention de multiples maladies liées à un environnement pollué. Nul doute que le charbon végétal activé puisse neutraliser le virus grippal tant redouté ; alors il est peut-être temps « d’aller au charbon ».Le magnésium pour exalter les défenses
Le magnésium exalte la phagocytose c’est-à-dire l’action de « digestion » et d’élimination des agents indésirables par les leucocytes (globules blancs). Outre cette action de défense proprement leucocytaire, il faut mentionner également le rôle bactéricide du milieu intérieur - liquide extra-cellulaire, lymphe. De surcroît, tous les tissus ont le pouvoir de réagir contre les intrus, en élaborant des anticorps, substances protéiques capables de lutter contre les antigènes, microbes, virus, parasites, toxines, facilitant ainsi la phagocytose. Le Pr Pierre Delbet parlant du magnésium souligne qu’il ne s’agit pas de lutter uniquement pour écarter le microbe, réaliser l’asepsie parfaite, mais avant tout d’exalter les défenses naturelles, de fortifier le terrain, de réaliser la cytophylaxie (Du grec kutos, cellule, et phulaxis, protection). Le magnésium joue ainsi un rôle important dans l’immunité en prévenant l’anaphylaxie, c’est-à-dire la suppression de la protection de l’organisme contre la sensibilisation morbide à l’introduction d’une substance étrangère. Il est pour cette même raison anti-allergique et antitoxique. On lui reconnaît une action anti-inflammatoire et radio-protectrice. Nul doute, le magnésium en supplémentation alimentaire est l’assurance d’une protection à l’encontre de la grippe.A lire
Vaincre la grippe avec ou sans vaccin ?Daniel Kieffer et Guillaume Gérault,
Préface du Dr. Yves Augusti, Editions Guy Trédaniel, 302 pages.
Les différentes formes de grippe • Le virus : sa vie, son œuvre • La vaccination • La loi • Vitalisme et forces vitales • Plantes adaptogènes et biothérapies immunostimulantes • Prêt pro biotiques • La fièvre • Alimentation : principes généraux • Naturopathie et alimentation bio • Diète et mono diète • Le système digestif : allié majeur contre la grippe • Alimentation pratique : à table ! • Les aliments remèdes • Quelques aliments favorables à la santé • Des menus • Trop d’infos ? les pages pratiques comme un résumé.
Cure naturel anti-grippe
Jean-Claude Secondé, Editions Chariots d’Or.
“ La grippe, pas de panique ! ” déclare le Dr. François Choffat
La grippe ? Pas de panique ! est un petit ouvrage à la portée de tous dans notre contexte de crise tout azimut. Hélas, il n’a pas fait la une sur les plateaux de télévision. En revanche, nos lecteurs devraient l’apprécier.« Le but de ce livre est de rassurer le lecteur en remettant les choses à leur place, car objectivement rien ne justifie une telle psychose collective. » précise d’emblée le docteur Choffat. Le ton est donné. La grippe occupe le devant de l’actualité plus que les maladies dont souffre notre économie et ceux qui la vivent mal. La catastrophe n’est qu’une présomption surgie de psychoses créées au regard des grippes espagnole, aviaire, porcine, mexicaine.
Ne pas se méprendre : il y a grippe et grippe…
Dans un premier temps, l’auteur revient sur ces grippes du passé afin de faire comprendre comment des faits anodins s’amplifient au point de craindre une catastrophe planétaire. Mal de tête, frissons, douleurs musculaires, nausée, toux, rhume, fièvre et le premier diagnostic tourne de suite à la grippe. En fait, il s’agit de symptômes appartenant au « syndrome grippal » et il convient alors de détecter de quel type d’affection il relève. Dans le cas le plus bénin, il s’agit d’un refroidissement. Dans l’autre, c’est la « vraie grippe », celle qui affole au regard de l’histoire des pandémies.
Les ressources de l’homéopathie
Dans la seconde partie, le Docteur Choffat en recourt à l’homéopathie qu’il pratique dans son activité de généraliste. S’il en appelle à l’homéopathie, c’est parce qu’elle prend en compte le terrain qui possède des ressources de défenses, sans refuser pour autant le recours aux vaccins ou aux traitements médicaux classiques, parfois excessifs sous la pression de l’industrie pharmaceutique. Avant de donner sa prescription, il écrit : « En prenant connaissance des remèdes homéopathiques fréquemment utilisés par les médecins américains en 1918 et au Mexique en 2009, j’ai eu le plaisir de retrouver ceux que j’utilise le plus fréquemment dans les états grippaux … ». Le docteur Choffat apporte aussi cette information issue d’une cinquantaine de rapports qui ont démontré que, lors de la grippe espagnole, la mortalité des malades soignés par homéopathie était de l’ordre de 1 % contre 5 à 30 % pour ceux qui étaient traités par les méthodes conventionnelles.
La fièvre : un combat pas nécessaire !
Le docteur Choffat accorde une attention toute particulière à la fièvre. « La fièvre n’est pas la maladie : elle représente une défense que l’organisme met en place pour se défendre contre une infection. », précise-t-il en renvoyant à l’ouvrage de Christophe Vasey, La fièvre, une amie à respecter. Pas d’affolement, c’est une stratégie de défense qui s’instaure naturellement. Il en explique le processus, puis insiste sur le fait que : « Faire tomber la fièvre favorise donc le développement des virus et facilite leur installation dans les poumons, la pire des complications. ». Puis encore : « La fièvre n’est rien, le malade est tout, en d’autres thermes c’est le malade qu’il faut observer en priorité, et non le thermomètre. »
François Choffat ferme son ouvrage sur un conseil de sage : « Pour échapper à la peur de la mort, il n’y a de meilleur remède que la confiance dans la vie. ».
Michel Thenard
L’auteur
Médecin généraliste, Michel Choffat pratique l’homéopathie. Depuis plus de vingt ans, il a fondé un centre de santé holistique et se bat pour la reconnaissance des médecines naturelles. Ancien élève du Dr. Kousmine, il a collaboré à l’écriture de La méthode Kousmine. Il est l’auteur de : Hold-up sur la santé, Vaccinations : le droit de choisir, Qui aime bien, vaccine peu !A lire
La grippe ? Pas de panique !Dr. François Choffat, Les Pratiques de Jouvence n°157,.Éditions Jouvence, 95 pages.
Le syndrome grippal – La grippe espagnole – Les pandémies virtuelles – Les ressources de l’homéopathie – Le raisonnement homéopathique – Attachez-vos ceintures ! – La fièvre, une tactique géniale ! – Le thermomètre ou le malade ? – Le bon usage des remèdes homéopathiques – Prévention.
Vaccinations : le droit de choisir
Dr. François Choffat, Editions Jouvence, 224 pages.
La grande désillusion : De la conviction au doute • Vaccins et campagne • Les complications vaccinales • Un produit commercial ordinaire • Les vaccins de l’avenir • Une visite aux archives (la variole) •
« La grippe … et après ! »
Dr. Suzanne Prenez
Présidente de L’AKF, La revue de l’association Kousmine n°23, page 10
www.kousmine.fr
Drôles de grippes
La grippe espagnole 1918-1919Virus influenza A, sous-type H1N1 Provenance : Chine et Japon
La grippe asiatique 1957-1958
Virus de type A, souche H2N2 Provenance : Chine
La grippe de Hong Kong 1968-1969
Virus de type A, souche H3N2 Provenance : Hong Kong
La grippe A (porcine, mexicaine) 2009
Virus H1N1 Provenance : Mexique
Rencontre avec le docteur Tal Schaller
La grippe H1N1 s’avère une maladie sévère. La seule parade qu’on ai trouvé au niveau gouvernemental c’est la vaccination de masse. Cependant de nombreuses voix sélèvent contre l’application d’un vaccin à l’encontrede cette nouvelle pandémie. Le Dr Christian Tal Schaller fait partie de ceux-ci. Il est depuis bientôt quarante ans l’un des pionniers de la médecine holistique. Aujourd’hui il lance un pavé dans la mare.
Votre diététique : Christian Tal Schaller, vous mettez en exergue sur la couverture de votre ouvrage « Vaccins, un génocide planétaire ? », une citation d’Albert Einstein :
« Il faut prévenir les hommes qu’ils sont en danger de mort… la science devient criminelle ». Quelles vérités se cachent derrière cette accroche musclée, voire choquante pour certains ?
Docteur Tal Schaller : "Vacciner est un acte qui fait fi des lois médicales qui imposent de traiter chaque individu pour lui-même en tenant compte de ses particularités. Notre santé dépend de notre mode de vie et croire que des mesures extérieures, comme des vaccinations de masse, pourraient avoir des effets positifs est une des grandes erreurs de notre époque.
La vaccinologie a cessé d’être une science pour devenir une église qui excommunie et pourchasse tous ceux qui osent remettre en question ses dogmes.
Il est totalement injustifié aujourd’hui de faire des vaccins une obligation légale. Chacun devrait pouvoir choisir de protéger sa santé comme il l’entend après avoir entendu tous les points de vue, ceux des partisans comme ceux des opposants.
Personnellement, je suis sûr que les vaccins ne sont pas un bienfait pour notre santé mais au contraire une véritable catastrophe pour notre immunité, une pollution biologique d’autant plus grave qu’elle est méconnue. L’étude approfondie de ce sujet, pendant quarante ans, m’a démontré que l’injection de substances artificielles dans les délicats systèmes de régulation de notre corps a des effets nocifs variés, à court, moyen et long terme, sur la santé des populations. Avec le recul des ans, nous allons voir de plus en plus que nombre des maladies qui nous frappent, et nous frapperont sans cesse davantage, sont dues à la folie vaccinale qui s’est emparée des êtres humains depuis le triomphe des idées pasteuriennes. Nous ne commençons qu’à peine à entrevoir le prix que l’humanité paie et va payer dans les prochaines générations à cause des concepts erronés de l’industrie vaccinale. Les savants qui ont cru en l’efficacité des vaccins étaient des apprentis sorciers qui ignoraient presque tout des subtils mécanismes du corps humain."
Votre diététique : Les vaccins seraient donc inefficaces pour la santé, avec des effets secondaires dangereux ?
Docteur Tal Schaller : "Oui, les vaccins sont inefficaces et leurs effets secondaires sont nombreux, notamment par la présence de ces fameux « adjuvants » qui sont des produits d’une extrême toxicité. Si vous mettez de la « mort aux rats » dans la soupe de votre belle-mère, vous risquez d’aller passer le reste de votre vie en prison mais pourtant c’est l’un des adjuvants de certains vaccins ! Croire qu’on peut introduire dans les corps des quantités hallucinantes de métaux lourds et autres produits toxiques sans que cela ait des effets dramatiques sur la santé à moyen et long terme est une folie tout à fait inacceptable. On a toutes les preuves de nos jours que l’augmentation des cas d’autisme dans les pays riches est la conséquence des vaccinations, mais les experts officiels, qui sont soumis aux volontés des multinationales des vaccins, refusent toutes ces informations dérangeantes. Le docteur Jean Pilette a étudié en détail la toxicité de l’aluminium, avec plus de 1 700 références scientifiques (consulter le site www.verites.org/article). Le bilan est accablant et confirme les constatations de Chris Shaw, un neurologue de Vancouver qui établit un lien entre l’hydroxyde d’aluminium contenu dans les vaccins et la maladie de Parkinson, la maladie d’Alzheimer et la Sclérose Latérale Amyotrophique (www.straight.com). Des souris auxquelles on a injecté de l’aluminium présentent, après vingt semaines, des déficits de mémoire, de l’anxiété, des allergies et des nécroses de cellules nerveuses. Chris Shaw s’est déclaré très surpris que de telles études n’aient pas été menées auparavant. Cela fait tout de même 80 ans que les médecins injectent à leurs patients de l’hydroxyde d’aluminium avec des vaccins. Il s’écrie : « C’est suspect. Soit ce lien est connu de l’industrie et n’a jamais été rendu public, soit l’industrie n’a jamais été obligée par le ministère de la Santé du Canada de faire ces recherches. Je ne sais pas quelle hypothèse est la plus effrayante. Après ces études, aucun des membres de mon équipe ne veut se faire vacciner. Ces résultats nous ont donné la chair de poule ! »
Votre diététique : Mais alors, pourquoi met-on les vaccins « à toutes les sauces » ?
Docteur Tal Schaller : On ne vaccine pas pour améliorer la santé des populations, on vaccine pour améliorer la santé financière des producteurs de vaccins !
Aujourd’hui, on peut distinguer l’étendue de l’illusion pasteurienne et les ravages que cette approche a causé. Au lieu d’éduquer les gens à vivre en respectant leur immunité naturelle, on continue à leur faire croire que les virus et les bactéries sont les ennemis à abattre par des traitements chimiques intenses. Des millions de gens restent immobilisés dans l’ignorance et voient leur vie détruite par l’abus de vaccins et de médicaments de synthèse. Les microbes (virus et bactéries) sont présents autour de nous et à l’intérieur de notre corps depuis l’aube du monde. Sans leur présence et leur activité, aucun être vivant n’aurait pu évoluer. Parmi d’autres activités, ils sont garants de la composition de l’air que nous respirons, de la fertilité des sols, de la nutrition des arbres, de la digestion des herbivores, de la fabrication de vitamines dans notre intestin (un kilo et demi de bactéries travaillent jour et nuit pour nous dans la flore intestinale !) et de la maturation de nos grands systèmes physiologiques. Les systèmes physiologiques de notre corps fonctionnent avec une intelligence et une sagesse qui dépassent les raisonnements des savants. Dans chacune de nos dix milliards de cellules des millions de réactions biochimiques s’effectuent à chaque minute avec une organisation parfaitement coordonnée. Le grand savant Thomas Edison a dit un jour que « tant que les savants ne sauront pas fabriquer un brin d’herbe, la nature ne pourra que rire de nos soi-disant « connaissances scientifiques ». Il vaut donc mieux pour l’instant faire confiance à la nature plutôt qu’aux scientifiques ! » Les idées pasteuriennes ont donné naissance à la vaccinologie, mais cette science repose sur une vision très restreinte de l’immunologie et des mécanismes intimes de nos cellules. Eric Ancelet a écrit : « Si les dogmes n’étaient pas aussi forts, on pourrait suggérer timidement que les divers virus sont peut-être des effets et non des causes, ou du moins qu’ils agissent en réponse à une ou plusieurs causes situées en amont : dénutrition, en absence d’eau potable principalement, mais aussi endémies anciennes et campagnes de vaccinations massives dans le tiers-monde. Mais on n’en a pas le droit, sous peine d’être qualifié d’hérétique. Il faut apprendre aux gens que la santé se mérite et se construit par une vie, une nourriture et des pensées saines, un respect de la nature et des animaux. »
Votre diététique : Est-il possible de résister à « la dictature vaccinale » ?
Docteur Tal Schaller : Il est capital de nos jours d’oser dire non à toute vaccination si l’on veut préserver sa santé et celle de ses enfants. Sur mon site (www.santeglobale.info) je donne divers formulaires et lettres que l’on peut utiliser pour refuser les vaccins.
Votre diététique : Vous parlez de dogme vaccinal. Quelles sont les solutions pour devenir « immunitairement conscient » ?
Docteur Tal Schaller : La meilleure prévention qui soit contre les maladies infectieuses n’est pas la vaccination mais un mode de vie « immunitairement positif ». Comme le disait le docteur Paul Carton, un des pères de la médecine naturelle : « Dans l’organisme comme dans l’univers, il n’y a pas d’effet sans cause. Les effets morbides ont des causes, et ces causes se rattachent toujours à des désobéissances aux lois naturelles. La seule médecine logique est donc celle qui enseigne les lois de la santé. ».
Il s’agit donc de suivre les principes de la médecine holistique qui tient compte des quatre corps de l’être humain : physique, émotionnel, mental et spirituel. En apprenant à gérer sa santé globale, chacun peut devenir l’artisan de son bien-être et sortir des dogmes de la peur.
Au mois d’octobre dernier, neuf Isérois ont déposé une plainte contre X, dénonçant la campagne de vaccination contre la grippe A H1N1 comme étant « une véritable tentative d’empoisonnement » de la population (Le Progrès du samedi 24 octobre 2009).
Que vous suggère cette action qui est une première en France ?
Je connais bien Jean-Pierre Joseph, avocat à Grenoble et auteur de « Vaccins l’avis d’un avocat » qui est l’un des auteurs de cette plainte et dont le livre mérite d’être lu car il montre à quel point on nous a menti avec les vaccins ! Je crois que nous devons tous nous mobiliser pour faire échouer ce « génocide planétaire » qui est en cours de réalisation. Dans d’autres pays aussi des plaintes de ce genre ont été lancées, elles témoignent d’une prise de conscience de l’inutilité et des dangers des vaccins. Nous sommes menacés par la folie des partisans de la « vaccinologie » qui ont oublié la sagesse de Rabelais : « Science sans conscience n’est que ruine de l’âme ». Il faut nous réveiller avant que leur folie ne détruise notre immunité et notre santé.
Patrick Bories
A lire
Vaccins, un génocide planétaire ?Docteur Christian Tal Schaller Testez… éditions 224 pages

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