Elle aide à maigrir
VRAI.
La soupe de légumes est un plat à mettre au menu de celles et ceux qui souhaitent perdre du poids ou garder la ligne. Pourquoi ? Parce qu’elle est composée essentiellement de légumes et d’eau, deux aliments qui ont la densité calorique la plus basse. Un bol de 250 ml de soupe apporte en moyenne une centaine de calories, c’est-à-dire à peu près autant que deux petits carrés de chocolat, mais nettement plus rassasiant. En mangeant de la soupe, on consomme donc moins de calories. Si l’on en croit les résultats de l’étude française SU.VI.MAX, ceux qui en consomment au moins trois fois par semaine ont globalement un indice de masse corporel plus faible. Par ailleurs, une étude menée chez des personnes en surpoids, a montré qu’en commençant son déjeuner par un bol de soupe, on peut diminuer les calories ingérées dans la journée, jusqu’à 268 calories (kcal) de moins, ce qui peut se traduire par une perte de poids d’environ 3 kilos au bout de trois mois !
Pour se rassasier, rien ne vaut un velouté
FAUX.
La soupe avec des morceaux de légumes aurait un effet plus rassasiant que les crèmes et veloutés entièrement mixés. Pour en faire la démonstration, des chercheurs ont donné à des volontaires la même quantité de soupe, les uns consommant une soupe mixée et les autres la même mais avec des morceaux. Les volontaires consommant une soupe mixée avalent spontanément 50 calories (kcal) de moins lors du repas que lorsqu’ils ne prennent pas de soupe. Mais après une soupe contenant des morceaux de légumes, cette différence s’élève sensiblement, pour atteindre 147 calories.
Les soupes industrielles valent bien les soupes faites maison
faux.
Elles sont pratiques et rapides, mais les soupes industrielles en brique ne valent pas les soupes-maison. La liste des ingrédients qui les composent dépasse largement les seuls légumes et aromates.
En épluchant les étiquettes on y retrouve de l’amidon modifié de maïs ou de blé, du gluten, du glutamate ou même du sucre ! Tout cela pour donner du goût et de la texture. Mais le glutamate et le gluten peuvent provoquer des allergies, l’amidon modifié a un index glycémique particulièrement élevé, et le sucre favorise la résistance à l’insuline. Ces ingrédients et additifs nuisent ainsi aux qualités nutritionnelles de la soupe.
Les soupes industrielles apportent trop de sel
VRAI.
Les soupes industrielles sont, malheureusement, souvent trop salées. En moyenne, un bol de 250 ml de soupe en brique apporte 2 grammes de sel. Avec un seul bol de soupe, on atteint ainsi plus du quart des apports journaliers en sel recommandés par l’Agence française de sécurité sanitaire des aliments (Afssa), qui conseille de ne pas dépasser 7 à 8 grammes par jour pour éviter l’hypertension et limiter les maladies cardiovasculaires. La soupe-maison, au contraire, permet de doser la quantité de sel.
Les soupes aux vermicelles sont dangereuses
VRAI.
Au moins pour les enfants. Certaines de ces soupes sont responsables de dizaines de brûlures chaque année, qui nécessitent souvent un séjour à l’hôpital. Des chercheurs américains ont voulu les identifier et ont analysé des données concernant les admissions hospitalières, la gravité des brûlures et la durée des séjours d’enfants victimes d’une soupe trop chaude. Conclusion : ce sont les soupes avec des nouilles ou des vermicelles qui entraînent les séjours les plus longs. Les chercheurs expliquent que la température d’ébullition de la soupe classique est la même que celle de la soupe aux vermicelles, mais que cette dernière se refroidit beaucoup moins vite : elle présente donc un risque plus élevé pour les enfants.

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